Prévoyance & transmission
Protéger ses proches et transmettre
Protéger sa famille en cas de coup dur et organiser ce que l’on transmettra sont deux volets d’une même réflexion. Courtier en assurance à Rouen, nous commençons par comprendre votre situation et ce qui se passerait demain pour vos proches ; notre conseil écrit précise les décisions à prendre et, lorsqu’un contrat de prévoyance ou d’assurance vie est utile, celui que nous retenons. Les informations de cette page ont un caractère général.
Courtier en assurance ORIAS n° 24008510 Adhérent CNCGP
Sommaire
Prévoyance
Anticiper les coups durs
Décès, incapacité de travail, invalidité : un contrat de prévoyance maintient un revenu ou verse un capital lorsque la vie bascule.
Les régimes obligatoires versent des prestations en cas de décès, d’arrêt de travail ou d’invalidité, mais rarement à la hauteur du revenu perdu. La prévoyance les complète avec trois garanties de base : le capital décès, versé aux personnes que vous désignez ; les indemnités journalières, qui relaient le revenu pendant une incapacité de travail, après un délai de franchise ; la rente d’invalidité, versée tant que l’invalidité empêche de reprendre l’activité.
Deux garanties visent la famille : la rente éducation, versée à chaque enfant jusqu’à un âge fixé par le contrat, et la rente de conjoint, temporaire ou viagère, pour maintenir le niveau de vie du foyer.
Nous partons de votre situation réelle : revenus à maintenir, charges du foyer, ce que versent déjà vos régimes obligatoires et vos contrats existants. Notre conseil chiffre ce qui manque ; le contrat qui le comble est ensuite comparé parmi ceux de nos assureurs partenaires sur les garanties, les délais de carence et les exclusions. Le questionnaire de santé doit être rempli avec sincérité : une déclaration inexacte peut remettre en cause la couverture.
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Salariés
Une prévoyance collective par l’employeur couvre le plus souvent l’essentiel ; nous en relisons les garanties pour mesurer ce qui manque au conjoint et aux enfants.
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Indépendants
Artisans, commerçants et professions libérales relèvent de régimes aux prestations souvent limitées en cas d’arrêt de travail : notre conseil mesure cet écart et, s’il le faut, un contrat individuel le comble, avec un cadre fiscal propre.
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Dirigeants
Assimilé salarié ou travailleur non salarié : couverture, déductibilité et contrats dits « Madelin » dépendent de votre statut, que nous étudions avec votre expert-comptable. Dirigeants et indépendants.
Dans l’ordre
Pourquoi la protection précède l’épargne
Épargner prend des années ; un accident de la vie survient en un jour.
Une épargne constituée patiemment ne remplace pas une couverture : en cas de décès ou d’invalidité survenant tôt, elle serait consommée en quelques années. La prévoyance verse dès le premier jour de couverture le capital ou la rente prévus par le contrat, quel que soit le montant déjà épargné. C’est pourquoi, dans le bilan de votre situation, nous vérifions d’abord ce qui se passerait demain pour vos proches, avant de parler d’assurance vie ou de retraite.
Transmission
Transmettre avec l’assurance vie
Clause bénéficiaire et cadre fiscal font de l’assurance vie un outil de transmission à part entière, à condition de la rédiger avec soin.
Rédiger la clause bénéficiaire
Au décès de l’assuré, le capital est versé aux personnes désignées dans la clause bénéficiaire, hors succession dans la plupart des cas. Elle peut désigner le conjoint, les enfants, un proche ou une association, avec une répartition et des bénéficiaires de second rang. Une clause imprécise ou dépassée peut faire revenir le capital dans la succession, ou le remettre à une personne que vous n’auriez plus choisie.
Une clause démembrée attribue l’usufruit du capital à une personne, souvent le conjoint, et la nue-propriété à d’autres, souvent les enfants. Ses conséquences civiles et fiscales doivent être mesurées : nous ne la recommandons qu’après étude, en collaboration avec votre notaire pour les actes qui lui reviennent.
La clause se relit à chaque événement de vie (mariage, Pacs, naissance, séparation, décès d’un bénéficiaire) et se modifie à tout moment, sauf acceptation par un bénéficiaire avec votre accord. Nous la relisons avec vous, y compris sur vos contrats existants.
Abattements et risques
Les abattements applicables
Pour les sommes issues de primes versées avant les 70 ans de l’assuré, chaque bénéficiaire dispose d’un abattement de 152 500 € ; au-delà, un prélèvement de 20 % s’applique jusqu’à 700 000 €, puis de 31,25 %. Pour les primes versées après 70 ans, un abattement global de 30 500 € s’applique, tous contrats et bénéficiaires confondus ; l’excédent des primes est soumis aux droits de succession selon le lien de parenté, tandis que les gains produits par ces primes en sont exonérés. Le conjoint survivant et le partenaire de Pacs sont exonérés dans les deux cas.
Notre conseil applique ces règles à vos contrats existants comme à ceux que nous recommandons, en coordination avec votre notaire pour ce qui relève de sa compétence. En savoir plus sur l’assurance vie.
Le capital transmis dépend des supports du contrat : fonds en euros, géré par l’assureur dans les conditions du contrat, et unités de compte, dont certaines sont des produits structurés. Les unités de compte présentent un risque de perte en capital : leur valeur peut varier à la hausse comme à la baisse. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Complément
Le contrat de capitalisation, un complément de l’assurance vie
Proche de l’assurance vie, il s’en distingue par son sort au décès et par la possibilité de le donner de son vivant.
Souscrit auprès d’un assureur, le contrat de capitalisation donne accès aux mêmes supports que l’assurance vie : fonds en euros et unités de compte. Sans clause bénéficiaire, il entre dans la succession au décès, et les héritiers peuvent le conserver.
Surtout, il peut faire l’objet d’une donation de votre vivant, en pleine propriété ou en nue-propriété, dans le cadre des abattements de droit commun entre parents et enfants ou grands-parents et petits-enfants. Le donataire reprend le contrat ; la valeur retenue pour la donation sert de base au calcul des gains imposables lors d’un rachat ultérieur.
Il complète l’assurance vie lorsque ses abattements sont déjà utilisés, après 70 ans, ou pour transmettre progressivement de son vivant. C’est notre conseil qui dit si ce complément a sa place dans votre situation, en collaboration avec votre notaire pour les actes qui lui reviennent.
Comme en assurance vie, les unités de compte présentent un risque de perte en capital et leur valeur peut varier à la hausse comme à la baisse : le montant transmis n’est pas connu à l’avance.
Votre famille
Enfants, petits-enfants et situations familiales
Chaque configuration familiale appelle une rédaction différente ; le détail relève de l’étude et de votre notaire.
Transmettre aux enfants et petits-enfants
L’assurance vie permet de désigner directement vos petits-enfants, en complément de vos enfants, chacun avec son propre abattement pour les primes versées avant vos 70 ans. Plusieurs contrats, chacun avec sa clause, permettent de répartir le capital ; pour un bénéficiaire mineur, la clause peut encadrer la gestion des sommes jusqu’à sa majorité. Notre guide Transmettre à ses enfants avec l’assurance vie et nos autres guides détaillent ces mécanismes.
Couple non marié, famille recomposée
Les concubins n’héritent pas l’un de l’autre et ne sont pas exonérés de droits, contrairement au conjoint ou au partenaire de Pacs : l’assurance vie est souvent la seule façon de leur transmettre un capital dans un cadre fiscal propre, sous réserve de primes proportionnées à votre patrimoine. Dans une famille recomposée, la clause doit concilier protection du conjoint et équilibre entre enfants de différentes unions, sans léser les héritiers réservataires : c’est ce que notre conseil traite, en collaboration avec votre notaire pour les actes qui lui reviennent.
Guide PDF
Transmettre à ses enfants avec l’assurance vie
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Le guide vous est envoyé par e-mail par le cabinet sous 24 h ouvrées.
Questions fréquentes
Questions fréquentes sur la prévoyance et la transmission
Six réponses courtes, d’ordre général ; votre situation fait l’objet d’une étude écrite.
Qu’est-ce qu’un contrat de prévoyance ?
Un contrat d’assurance qui verse un capital ou une rente, à vous ou à vos proches, en cas de décès, d’incapacité de travail ou d’invalidité. Garanties, délais de carence et exclusions sont fixés par le contrat : notre conseil chiffre d’abord ce qui manquerait à vos proches, puis nous les lisons avec vous avant toute souscription.
Qu’est-ce que la clause bénéficiaire ?
La partie du contrat d’assurance vie qui désigne qui recevra le capital à votre décès ; elle se modifie à tout moment, sauf si un bénéficiaire l’a acceptée avec votre accord.
Quels abattements s’appliquent au décès sur une assurance vie ?
Pour les primes versées avant les 70 ans de l’assuré, chaque bénéficiaire dispose d’un abattement de 152 500 €. Pour les primes versées après 70 ans, un abattement global de 30 500 € s’applique, tous bénéficiaires confondus, et l’excédent des primes est soumis aux droits de succession. Le conjoint survivant et le partenaire de Pacs sont exonérés dans les deux cas.
Assurance vie ou contrat de capitalisation pour transmettre ?
Les deux se complètent : l’assurance vie transmet un capital aux bénéficiaires désignés, hors succession dans la plupart des cas ; le contrat de capitalisation entre dans la succession, mais peut être donné de votre vivant. Notre conseil dit lequel des deux, ou les deux, a sa place dans votre situation.
Travaillez-vous avec mon notaire ?
Oui, avec votre accord. Nous traitons votre transmission dans son ensemble : notre conseil s’articule avec les dispositions civiles (donation, testament, régime matrimonial) et nous travaillons en collaboration avec votre notaire pour les actes qui lui reviennent.
Combien coûte votre accompagnement ?
Le premier rendez-vous et la restitution de l’étude sont gratuits, sans engagement : nous ne facturons aucun honoraire. Si un contrat est mis en place, ce sont nos partenaires qui nous rémunèrent, par des commissions dont les montants figurent dans nos documents d’entrée en relation. Vous le savez avant de signer.
Être rappelé
Être rappelé
Dites-nous en deux mots de quoi il s’agit et le créneau qui vous convient. Un des deux associés vous rappelle pour convenir d’un premier échange, sans engagement.
contact@Statut réglementaire
UM Patrimoine est courtier en assurance (ORIAS n° 24008510).
Aucun frais de conseil facturé ; nous sommes rémunérés par des commissions versées par nos partenaires. Assureurs partenaires : Abeille Assurances, Swiss Life. Responsabilité civile professionnelle : MMA IARD Assurances Mutuelles / MMA IARD, par l’intermédiaire de BdJ SAS.
Premier échange
Un premier échange,
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